Le Festival de Martigues accueillait ces deux pays pour le premier cocktail du festival, Place Mirabeau (il a trois semaines).

Festival de Martigues : la Nouvelle Zélande et la Bolivie

La Nouvelle Zélande

« He toi whakairo, he mana tangata », littéralement : « Où l’excellence artistique est, la dignité humaine l’est aussi ». C’est autour de cette devise que les artistes venus d’Aotearoa (nom Maori de la Nouvelle-Zélande) fondent leur activité.
Notre île provençale prendra des allures polynésiennes quand, aux côtés des danses guerrières hakka, se mêleront les traditions samoanes et celles venues des Iles Cook. En fait, c’est tout Martigues qui renouera avec la chaleur, la simplicité et la gentillesse de ces peuples insulaires !

La Bolivie

Ces artistes nous livrent les secrets de cette province inca, pays des Indiens aymaras, berceau de la « Pachamama ». Leur répertoire est à l’image de ce pays, empli de couleur et de références aux forces mythiques, où s’entremêlent rites précolombiens et chrétiens.
Leurs danses offrent un double spectacle, une violence qui reflète les conditions de vie dures et une douceur qui souligne toute la poésie et l'amour, source de réconfort. On retrouvera, parmi la diversité de leur offre, les fameux Caporales, miroir des célèbres carnavals, mais aussi la Diablada égrenant sa musique entre forces infernales et forces des anges.

Textes extraits du site du Festival (ici)